Les informations suivantes étaient affichées sur les panneaux d'information en 2011 :
Gunfire est le nouveau centre d'interprétation et d'expertise de l'artillerie du Musée royal de l'Armée et d'Histoire militaire.
Sur le site du plus ancien champ de tir, berceau de l'artillerie, les collections exposées mettent principalement à l'honneur l'artillerie belge. Deux grands hangars modernes abritent une vaste gamme de pièces d'artillerie en service dans l'armée belge depuis 1830. Le patrimoine de plusieurs unités désaffectées y est également conservé et exposé. Des avions légers, anciens observateurs aériens d'artillerie, ainsi qu'une variété de véhicules blindés sont également présents. Des visites guidées (sur demande) retracent l'histoire de l'artillerie belge.
Le musée présente deux avions : d'une part, l'ancien gardien de Brasschaat, l'Auster AOP 6 'A16', qui a désormais trouvé refuge ici ; et d'autre part, l'Alouette II A95/G95, anciennement de la Gendarmerie et de la Police fédérale, et donné au Musée des tirs par le biais d'un détour par le cinéaste Wim Robberechts.
Le Musée des canons a fermé ses portes fin décembre 2024. L'Institut du patrimoine de guerre (IPG) a déjà transféré une partie de sa précieuse collection à Ypres et Bastogne. La commune de Brasschaat envisageait de conserver une partie de la collection sur place et d'y rouvrir un musée plus petit. D'après nos informations, la probabilité de la réouverture d'un tel musée est très faible.
Pour les bénévoles passionnés qui ont œuvré à Brasschaat, il est quasiment impossible de se rendre à Ypres ou Bastogne sans compensation. Il va sans dire qu'une expertise précieuse se perd ainsi, surtout à une époque où le bénévolat mérite d'être particulièrement valorisé.
D'après un article paru dans la Gazet van Antwerpen le 16 décembre 2025, le ministère de la Défense ne vendra pas le Musée des canons. La municipalité de Brasschaat était intéressée par son acquisition, mais le ministère souhaite conserver le site. Le nouveau plan de défense du ministre Theo Francken, présenté en mars 2025, prévoit un renforcement significatif des capacités militaires, ce qui rend les bases militaires existantes invendables. L'avenir du Musée des canons, désormais fermé, et de l'aéroclub de Brasschaat demeure donc incertain.
D’après les Archives municipales (GVA), une partie du fonds militaire a déjà été transférée par l’Institut du patrimoine de guerre (IPG) à Ypres et Bastogne, tandis que le reste est en cours de collecte systématique. Aucun projet n’est prévu pour le fonds d’aviation légère. La commune étudie également les moyens de pérenniser les activités de l’aéroclub Brasschaat.




