Le mur commémoratif « Aux victimes de la violence de guerre » à Courtrai commémore les « Soldats tombés au combat 1914-1918 », les « Victimes civiles du bombardement de Courtrai en 1943 et 1944 », les « Soldats tombés au combat 1940-1945 » et les « Soldats tombés au combat en mission humanitaire ».
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Courtrai a subi de nombreux bombardements, petits et grands, de la part de la Luftwaffe et des forces aériennes alliées. Dirk Decuypere les a décrits en détail dans son livre « The Air Raid on Kortrijk and Wevelgem 1940-1945 » (auto-édité, 2010), et Véronique Lambert et Isolde De Buck les ont relatés dans « Friendly Fire over Kortrijk 1944 » (Groeninghe Publishers, 2004).
La pierre commémorative des parachutistes de Courtrai tombés lors de la campagne SAS-SOE est intégrée au même mur. Les soldats tombés au combat suivants y sont commémorés : Étienne Battaille, Roger Carrette, Raymond-André Holvoet et Jean Melsens du Special Air Service (SAS) ; et Robert Deprez, Alphonse Delmeire, Jacques Picquart et André Schaepdrijver du Special Operations Executive (SOE). Ce « Monument aux parachutistes de Courtrai tombés au combat » se dressait initialement isolément dans le carré d'honneur du cimetière Saint-Jean de Courtrai. Lors de la construction du mur en hommage aux victimes des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, le monument y a été intégré. La plaque commémorative bénéficie d'une licence perpétuelle.
Les informations pour cette description proviennent principalement de Raymond Holvoet. Il était le neveu du SAS Raymond-André Holvoet, dont le souvenir est commémoré sur le mur. Après la guerre, Raymond Holvoet rejoignit les héritiers de la section belge du SAS, les parachutistes, et fut également l'instigateur des commémorations des parachutistes courtraisiens du SAS et du SOE. Raymond Holvoet est décédé le 2 juin 2022.






